Quatre à cinq pages
795 $
- Accueil, services, à propos, contact
- Formulaire de contact
- Adapté aux téléphones
- Fiche de commerce structurée pour les recherches locales
- En ligne en 48 heures
Cette page est longue, et c’est voulu. Un dirigeant qui la lit en entier sait exactement ce qu’il achète avant de nous parler.
Vous avez commencé avec un chiffrier. Puis un deuxième, pour l’autre succursale. Puis un formulaire en ligne pour les commandes, et un dossier partagé pour les photos. Chaque outil réglait un problème du moment. Ensemble, ils forment un système que personne n’a conçu et que plus personne ne comprend en entier — sauf peut-être une seule personne, et c’est elle le vrai risque.
Un inventaire qui se met à jour à la vente plutôt qu’au recomptage du samedi.
Un portail où vos clients commandent eux-mêmes, avec leurs prix négociés et leur historique.
Des applications métier : bons de travail, feuilles de temps, inspections, soumissions.
Des rôles et des permissions, pour que chacun voie ce qui le concerne et rien d’autre.
Un journal d’audit : qui a modifié quoi, quand, et quelle était la valeur avant.
Une question qui prenait une heure prend dix secondes.
La personne qui « sait comment ça marche » peut partir en vacances. Et le jour où vous vendez l’entreprise, ce qu’il y a dedans est documenté par le système lui-même plutôt que par la mémoire de quelqu’un.
Le logiciel comptable est correct. La boutique en ligne fonctionne. Le fournisseur envoie ses prix chaque semaine.
Rien n’est cassé. Il y a juste quelqu’un qui recopie.
Des ponts entre le logiciel comptable, la boutique, l’expédition et les fournisseurs.
La reprise automatique des fichiers reçus — chiffriers, exports, courriels structurés.
La synchronisation entre succursales, dans les deux sens, avec règle claire en cas de conflit.
Des déclencheurs : seuil de stock atteint, paiement en retard, commande reçue hors des heures.
Le rapprochement des données qui ne concordent pas, quand deux systèmes ont deux vérités.
La ressaisie disparaît, et avec elle les erreurs de retranscription. Les heures libérées ne sont pas une abstraction : ce sont celles d’une personne précise, que vous connaissez, qui va enfin faire autre chose.
Vos chiffres existent. Ils sont dans le logiciel comptable, dans deux chiffriers, dans la boutique en ligne et dans la tête du directeur des ventes.
Vous savez ce que l’entreprise a vendu. Pas ce qu’elle a gagné.
La centralisation des données éparpillées dans une base unique et cohérente.
La marge réelle par produit, par client et par succursale — pas seulement le chiffre d’affaires.
Des rapports qui s’envoient d’eux-mêmes le lundi matin, à qui doit les lire.
Les indicateurs que nous choisissons avec vous, en fonction des décisions que vous avez à prendre.
Vous découvrez généralement deux choses : un produit que vous croyiez rentable ne l’est pas, et un client discret vaut plus que le gros compte dont tout le monde parle. Ces deux constats-là paient le projet.
C’est la porte d’entrée de notre offre plutôt que son cœur, et nous le disons franchement. Mais un garage, un salon ou un plombier n’a pas besoin d’un système de gestion : il a besoin d’un site rapide qui donne son numéro de téléphone. Celui-là, nous le livrons en deux jours.
Vous nous donnez vos heures et vos services au téléphone. On s’occupe du reste.
795 $
1 495 $
Les deux forfaits sont à prix fixe, sans aucune facturation à l’heure. L’hébergement et le nom de domaine sont à 120 $ par année — soit 10 $ par mois — sur un serveur au Québec. Ce montant vous est annoncé en même temps que le reste, jamais après la livraison. C’est une règle chez nous, et c’est la première chose à vérifier chez quiconque vous fait une offre.
C’est normal, et ce n’est pas à vous de le savoir. Décrivez la situation en quelques lignes; le classement, c’est notre travail.